
Ventouse, forceps, épisiotomie...césarienne code rouge ! Evite-les
Quand tu découvres l’effet toboggan… tu ne vois plus la naissance pareil
Il y a une phrase qui m’est restée dans la peau. Le jour où la sage-femme a quitté la maison, juste après la naissance, j’ai dit à Pascal : “Si seulement le monde savait.” Et lui m’a répondu :“Alors dis-le.”
C’est de là qu’est né tout le reste.
Aujourd’hui, je veux te partager ça simplement, en séparant les idées, parce que l’effet toboggan, le plus dur… c’est qu’on le subit sans même savoir.

Pourquoi j’ai appelé mon livre “Faux départ”
Quand j’ai lancé la série YouTube “Faux départ”, l’idée était de parler de ce qu’on appelle “normal”… et de ce qui est juste, en vrai.
Et “Faux départ”, ça collait à mon histoire :
dans la vie, tu peux recommencer plein de choses. Mais la naissance de ton bébé, tu ne peux pas la refaire.
C’est unique. Et ça, quand tu le comprends vraiment, ça remet de la gravité là où on a souvent mis de la banalisation.
Si tu veux te procurer mon livre c'est ici

Pourquoi j’ai écrit juste après une naissance
Je ne recommande pas aux femmes de se mettre la pression en post-partum. Le repos, c’est la base.
Mais il y a un point que j’encourage à fond, pour toutes : garde une trace.
Parce qu’après une naissance, ton cerveau trie. Et tu perds des nuances, des détails, des sensations.
Ce que je conseille :
- tu prends ton téléphone
- tu ouvres le dictaphone
- tu racontes tout, même en vrac
- et tu gardes ça pour toi, pour ton bébé, pour plus tard
La voix, c’est puissant. Tu réentends l’émotion, le contexte, la vérité du moment.
L’effet toboggan, c’est quoi exactement
L’effet toboggan, c’est une mécanique très simple.
Un premier geste ou une première décision crée un problème
Pour “résoudre” ce problème, on ajoute un deuxième geste
Ce deuxième geste crée un nouveau problème
Et ainsi de suite… jusqu’à ce que le petit flocon devienne une avalanche
Et ce qui rend ça terrible, c’est que souvent, tout est présenté comme “normal”, ou même comme “heureusement”.
Alors que, très souvent, c’est le premier élément qui a déclenché la cascade.
Un exemple ultra concret pendant l’accouchement
Je te donne un scénario classique, facile à visualiser.
On démarre avec une intervention (souvent par peur, souvent parce qu’on manque d’infos)
Les sensations deviennent plus difficiles à gérer
La femme demande une solution pour tenir
Cette solution limite les mouvements, modifie le rythme
Le travail ralentit ou se complique
On “relance” avec autre chose
Le bébé encaisse… et on finit parfois en urgence
Et au bout, on raconte à la mère :“Tu vois, sans ça, ça se serait mal passé.”
Sauf que la vraie question, c’est :qu’est-ce qui a créé le problème au départ ?

Pourquoi “être préparée” ne suffit pas toujours
Moi, je croyais être prête.
J’avais fait ce qu’on met sur le chemin des femmes :
cours de préparation
exercices
techniques
respiration
travail corporel
Mais j’ai compris un truc clé :
accoucher ne va pas chercher tes performances physiques.
C’est surtout psycho-émotionnel.
Et ça, on le dit très peu.
Tu peux être très sportive, très entraînée, très volontaire…
Si ton système interne se met en alerte, ça peut se bloquer quand même.
Pourquoi “être préparée” ne suffit pas toujours
Moi, je croyais être prête.
J’avais fait ce qu’on met sur le chemin des femmes :
cours de préparation
exercices
techniques
respiration
travail corporel
Mais j’ai compris un truc clé :
accoucher ne va pas chercher tes performances physiques.
C’est surtout psycho-émotionnel.
Et ça, on le dit très peu.
Tu peux être très sportive, très entraînée, très volontaire…
Si ton système interne se met en alerte, ça peut se bloquer quand même.
Ce qu’on ne t’apprend pas (et qui change tout)
Il y a des choses que tu ne trouves pas facilement dans les explications classiques.
Par exemple :
toutes les contractions n’ont pas le même effet
certaines aident vraiment l’ouverture
d’autres peuvent freiner (oui, ça existe, et c’est déstabilisant quand tu le découvres)
Donc non, ce n’est pas juste “gérer la douleur” avec un objet dans la main ou une technique.
Parce que si le frein est ailleurs, tu peux essayer mille méthodes… ça ne bougera pas.
L’effet toboggan, ça commence parfois bien avant l’accouchement
Un autre point important : ça ne démarre pas uniquement le jour J.
Il y a des portes d’entrée pendant la grossesse : tests, étiquettes, phrases qui font peur, scénarios imposés, protocoles automatiques…
Et une fois qu’on t’a collé une étiquette, tout le suivi change. Ton état interne change. Ton vécu change. Et souvent, ton projet change aussi.
C’est pour ça que je répète toujours :la connaissance, c’est la base.
Pas pour “se battre”. Juste pour décider en conscience.
Le pire, c’est la phrase “heureusement…”
Le plus vicieux, c’est quand tu crois que ce qui t’a fait tomber était ce qui t’a sauvée.
Parce que tu passes des années à penser :
“j’étais incapable”
“mon corps ne sait pas”
“j’ai eu de la chance”
Alors que dans beaucoup de cas, ce n’est pas une question de capacité.
C’est une question de conditions, d’infos, et de suite d’événements.
📌 À retenir
L’effet toboggan, ce n’est pas “un détail technique”. C’est une mécanique qui peut te faire perdre la main sans que tu t’en rendes compte.
Pour l’éviter, je te conseille de préparer ces trois choses avant la naissance :
- des repères simples sur la physiologie (pour ne pas paniquer au premier imprévu)
- une posture claire pour pouvoir dire non, demander du temps, demander des infos
- un cadre qui protège ton intimité et ton rythme (personnes, lieu, timing, soutien)
Et rappelle-toi : si tu as l’impression que “tout s’accélère” autour de toi, ça ne veut pas dire que tu es incapable. Souvent, ça veut juste dire que tu es entrée dans une cascade… sans avoir eu les clés pour la voir.
Mini FAQ
C’est quoi exactement l’effet toboggan ?
C’est une suite d’événements où un premier geste ou une première décision crée un problème, puis on empile des “solutions” qui créent d’autres problèmes, jusqu’à une escalade.
Est-ce que ça veut dire que toute intervention est mauvaise ?
Non. Il y a des situations où c’est utile. Ce que je dis, c’est : comprends la logique de cascade pour ne pas subir des interventions “par défaut”.
Pourquoi on se rend compte de rien sur le moment ?
Parce que c’est présenté comme normal, standard, obligatoire, ou urgent. Et quand tu manques d’infos, la peur prend le volant.
Tu dis que ce n’est pas physique mais psycho-émotionnel : ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que ce n’est pas ton niveau sportif qui fait la différence. C’est ta sécurité intérieure, ton cadre, ta capacité à rester actrice, et ce qui se joue dans ton histoire, ton stress, tes émotions, tes mémoires.
Comment éviter de tomber dedans ?
En amont : apprendre la physiologie, connaître tes droits, comprendre les protocoles, préparer ton cadre et avoir une personne ressource qui t’aide à décider sans pression.
L’effet toboggan n’est pas une fatalité. Le piège, c’est de le vivre sans le voir, puis de croire ensuite que c’était “inévitable”. Plus tu comprends la mécanique, plus tu récupères ta place. Et à partir de là, tu peux vraiment faire des choix éclairés, pour toi, pour ton bébé, et pour ton couple.
Si tu veux comprendre l’effet toboggan avec des exemples concrets et reconnaître les premières “marches” avant qu’elles ne t’embarquent, va voir la vidéo juste en dessous. ⬇️
Tu peux aussi écouter le podcast
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Un accouchement, ça peut être magnifique… et parfois laisser une trace très dure. Témoignages, chiffres, scènes en maternité, et surtout une question simple : comment éviter que ce moment devienne un traumatisme ? La vidéo est là, vas la voir.
