Ema Krusi fondatrice du Mastermind de la Naissance™ expliquant la physiologie de la naissance lors d’une interview.

4 Clés Incontournables Pour Un Accouchement Naturel et Rapide

April 10, 20266 min read


Énergie de la petite fille : le verrou que personne ne t’explique vraiment

Il y a une phrase que je répète parce que je l’ai vue trop souvent.

Tu peux lire.
Tu peux te former.
Tu peux “savoir”.
Et pourtant… te retrouver à te justifier, te tendre, te faire embarquer par la peur, puis glisser vers un accouchement que tu ne voulais pas.

Le problème, dans énormément de cas, ce n’est pas “le manque de volonté”.
Ce n’est pas “le manque de courage”.
C’est la posture.

Et cette posture-là, je l’appelle l’énergie de la petite fille.


Portrait d’Ema Krusi parlant de la préparation à l’accouchement naturel et de la physiologie de la naissance.

L’énergie de la petite fille, c’est quoi (concrètement) ?

Je vais te le dire de façon très simple.

Une petite fille, quand elle est prise en faute, elle argumente.
Elle se justifie.
Elle essaie de convaincre.
Elle cherche l’autorisation.

Et parfois, tu as une femme avec un corps d’adulte…
mais avec cette énergie-là, surtout face à l’autorité, au protocole, au regard des autres, à la blouse blanche, à la famille.

Le souci, c’est que cette énergie te suit :

  • pendant la grossesse

  • pendant l’accouchement

  • pendant le post-partum

Donc pile au moment où tu es plus vulnérable, plus sensible, plus “ouverte”.

Et c’est exactement là que les portes de l’effet toboggan s’ouvrent.


Ema Krusi partage son expertise sur l’accouchement naturel pendant une interview.

Pourquoi ça bloque un accouchement naturel

Un accouchement physiologique a besoin d’un truc très précis.

Pas de contrôle.
Pas de justification.
Pas de négociation mentale en boucle.

Quand tu es en énergie “petite fille”, tu restes coincée dans :

  • la peur de mal faire

  • la peur de décevoir

  • la peur de “ne pas être une bonne patiente”

  • la peur qu’on te juge “irresponsable”

Et ton corps, lui, comprend juste : danger.

Résultat classique :

  • contractions très intenses

  • mais col qui n’avance pas

  • fatigue qui monte

  • demande de péridurale “pour tenir”

  • puis suite logique : cascade d’interventions

Ce n’est pas une question de “motivation”.
C’est une question de posture interne.


Le piège : croire que la “préparation classique” suffit

Je vais te raconter ce que j’ai fait, moi, pour mon premier bébé.

J’ai fait le catalogue complet :

  • cours remboursés

  • sage-femme libérale

  • haptonomie

  • techniques de souffle, sifflet, respirations “guidées”

  • hypnose

  • livres “best-sellers”

  • gadget pour “prévenir les déchirures”

Et je m’estimais prête.

Sauf qu’on ne m’avait pas appris une chose :
ce n’est pas parce que tu t’es préparée que tu as la posture.

Le jour où les contractions ont démarré, c’était d’une intensité que je n’avais pas imaginée.
Je me suis dit : “si c’est aussi fort, c’est qu’il y a un problème”.

À l’hôpital :

  • col à 3 cm

  • douleur énorme

  • mais pas d’avancée

  • et très vite, la bascule

Et après ça, tout a été mental :
allaitement sous pression, montre, doutes, culpabilité, fatigue…
Bref, pas le vécu que je voulais.


Ema Krusi expliquant le mindset et la préparation à la naissance lors d’une interview.

Ce qui m’a fait changer de cap

Pour mon deuxième bébé, j’ai fait l’inverse :
je suis devenue vraiment experte du sujet.

Et surtout, je n’ai plus mis la confiance avant la connaissance.

Parce que oui, le cadeau du père, c’est “je crois en toi”.
Mais ce “je crois en toi” doit être ancré sur quelque chose de solide.
Sinon ça reste une phrase.

Quand j’ai accouché à la maison, j’ai compris un truc.
Un truc énorme.

Tu peux guérir un traumatisme.
Tu peux changer ton histoire.
Tu peux te voir autrement.

Et c’est là que j’ai compris que mon travail ne pouvait pas être juste “donner de l’info”.
Parce que donner de l’info ne suffit pas à te faire assumer tes choix.


Mon approche : 4 étapes très claires (et c’est là que la posture change)

1) Comprendre la mécanique dedans

Grossesse, mise en route du travail, accouchement, post-partum, allaitement.
Pas en mode “deux hormones et une bougie”.
En mode : je sais ce qui est normal, je sais reconnaître le vrai souci, je sais ce qui change tout.

2) Comprendre la mécanique dehors

Protocoles, droits, consentement, décisions.
Parce que si tu ne connais pas tes options, tu n’en as pas.

3) Comprendre la mécanique de l’esprit

C’est là que l’énergie de la petite fille se dissout.
Blocages conscients, inconscients, mémoires, réactions de sidération, peur de l’autorité.
Le but : ne plus être “prise par surprise”.

4) Avoir un plan de vol concret

Qui appeler, quand, comment, avec quel cadre.
Accouchement et post-partum.
L’organisation, ce n’est pas un truc “rigide”.
C’est ce qui te rend plus libre quand tu es fatiguée et à fleur de peau.


Ce que ça change, en vrai, dans une vie

Quand une femme sort de l’énergie de la petite fille, elle ne sort pas seulement “un bébé”.

Elle sort de la logique :

  • je demande l’autorisation

  • je me justifie

  • je me tais quand ça ne me convient pas

Et elle passe dans :

  • je choisis

  • j’assume

  • je tiens mon cadre

Et ça ne touche pas que l’accouchement.
Ça touche toute la vie.


📌 À retenir

  • Beaucoup de blocages en accouchement naturel viennent d’une posture, pas d’un manque d’info.

  • L’énergie de la petite fille, c’est : justification, besoin d’autorisation, peur du jugement.

  • Un corps peut être adulte, et rester “petite fille” face à l’autorité.

  • La connaissance sert à une chose : se sentir légitime et tenir son cadre.

  • Préparer l’accouchement sans préparer le post-partum et l’allaitement, c’est se laisser un angle mort.


Mini FAQ

Comment je sais si je suis en énergie “petite fille” ?
Si tu as tendance à trop expliquer, trop convaincre, ou à te taire quand tu n’es pas d’accord, surtout face à une figure d’autorité.

Est-ce que lire et se former suffit ?
Non. Ça aide. Mais si tu n’as pas la posture, tu peux “savoir” et quand même te faire balader.

Pourquoi mon col ne se dilate pas alors que j’ai mal ?
Parce qu’il existe des contractions qui aident, et d’autres qui crispent. Et cette crispation est souvent liée au contexte, à la peur, et à la posture.

Le père peut vraiment changer quelque chose ?
Oui, énormément. Mais pas avec des mots creux. Avec une présence stable, une compréhension, et un cadre tenu.

Je peux encore changer ça si j’ai déjà eu une naissance difficile ?
Oui. Comprendre ce qui s’est passé, récupérer tes infos, et refaire la lumière change déjà le rapport à toi-même.


Si tu veux un accouchement naturel, tu n’as pas seulement besoin d’astuces.
Tu as besoin d’une posture.

Quitter l’énergie de la petite fille, ce n’est pas devenir dure.
C’est devenir claire.


Si tu veux comprendre comment cette posture se construit, et pourquoi elle change tout le jour J, la vidéo complète est juste en dessous. ⬇️

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