
Enceinte à 40 ans : Mythe ou Réalité ? Les Secrets de Ma 3ᵉ Grossesse
Grossesse “gériatrique” : et si le vrai sujet, c’était l’histoire qu’on te raconte ?
Il y a un moment où j’ai compris un truc qui a tout changé.
Ce n’est pas l’âge qui fait le plus de dégâts… c’est l’étiquette.
Parce que j’entends souvent des femmes dire :
“On me considère comme vieille.”
Et parfois même : “Je suis vieille.”
Et évidemment… si tu te le répètes, si tu laisses ça s’installer dans ton corps, il y a de fortes chances que ça imprime quelque chose. Pas juste dans la tête. Dans ta façon de vivre ta grossesse, dans ton niveau de confiance, dans ton stress, dans ta posture face aux soignants, dans ce que tes cellules “croient” possible.
Le souci, c’est que ce débat sur l’âge est souvent beaucoup plus une histoire decroyances, de protocoles et de peur… qu’un vrai portrait de ta réalité.

Grossesse “gériatrique” : et si le vrai sujet, c’était l’histoire qu’on te raconte ?
Il y a un moment où j’ai compris un truc qui a tout changé.
Ce n’est pas l’âge qui fait le plus de dégâts… c’est l’étiquette.
Parce que j’entends souvent des femmes dire :
“On me considère comme vieille.”
Et parfois même : “Je suis vieille.”
Et évidemment… si tu te le répètes, si tu laisses ça s’installer dans ton corps, il y a de fortes chances que ça imprime quelque chose. Pas juste dans la tête. Dans ta façon de vivre ta grossesse, dans ton niveau de confiance, dans ton stress, dans ta posture face aux soignants, dans ce que tes cellules “croient” possible.
Le souci, c’est que ce débat sur l’âge est souvent beaucoup plus une histoire de croyances, de protocoles et de peur… qu’un vrai portrait de ta réalité.

Mon expérience : plus simple à 40 ans qu’à 30
Je vais te le dire franchement, parce que c’est important de l’entendre :
pour moi, ça a étéplus simpled’être enceinte à 40 ans qu’à 30.
Plus simple aussi d’accoucher.
Et plus simple encore de vivre le post-partum, même avec des bébés rapprochés.
Pourquoi ?
Parce que je n’étais plus dans la même posture.
Parce que je n’avais plus besoin qu’on me valide à chaque étape.
Parce que j’avais des repères.
Et parce que je ne laissais plus le système me dire si j’étais “capable” ou pas.
Quand tu sors de l’idée “je dois être surveillée”, tu récupères de l’air. Et ce souffle-là change tout.
Le vrai piège : le protocole qui te transforme en “grossesse à risque” par défaut
Je te donne un exemple ultra concret, parce que c’est là que beaucoup de femmes basculent dans l’angoisse : le dépistage de la trisomie.
Tu peux avoir les mêmes marqueurs biologiques, la même clarté nucale, des indicateurs identiques… mais ton “risque” explose uniquement parce que tu as franchi un seuil d’âge.
Et ça, c’est violent.
Parce que ce n’est pas ton bébé qui change.
C’est la grille de lecture.
Donc tu te retrouves parfois à paniquer, à entrer dans une spirale d’examens, à douter de ton corps… alors que tout va bien. Juste parce que tu es tombée dans une case.
Et ça, c’est essentiel à comprendre : le protocole n’est pas du sur-mesure. C’est une logique de masse. Et si tu n’as pas les repères, tu peux confondre “surveillance” avec “danger réel”.
Ce qui fait vraiment la différence (et dont on parle beaucoup moins)
Ce que je vois, c’est que tout se joue souvent sur trois choses.
D’abord, ton environnement.
Si tu es entourée de peur, de récits catastrophes, de gens qui te parlent comme si tu étais “en retard”, ton corps le ressent. Et tu peux te retrouver à porter une grossesse sous tension, juste parce que tu baignes dans le mauvais message.
Ensuite, ton état intérieur.
Le stress constant, la pression, la sensation d’être évaluée, l’anticipation du pire… ça n’aide jamais un corps à créer, à porter, à récupérer. Et beaucoup de femmes après 35-40 ans sont déjà hyper conscientes, très en responsabilité, très “mental”. Donc ça vaut de l’or d’apprendre à revenir dans le corps.
Enfin, le sens que tu mets dans ton désir d’enfant.
Parce qu’à cet âge-là, souvent, tu ne veux pas “juste un bébé”.
Tu veux un oui clair. Un choix conscient. Une traversée qui a du sens.
Et ça change l’énergie de tout le processus.

Le business de la peur, version grossesse
Il faut aussi le dire, parce que sinon on continue à croire que “ça ne peut pas exister dans le médical”.
Il y a un marché énorme autour de la grossesse : examens à répétition, échographies “au cas où”, tests, diagnostics qui te collent une étiquette… et parfois même une dynamique où plus tu as peur, plus tu consommes, plus on te propose de vérifier… et plus tu as peur.
Le problème n’est pas de faire des examens.
Le problème, c’est de les fairesans comprendre ce qu’ils mesurent vraiment, et de laisser une grille standard décider de ton histoire.
Le post-partum après 40 ans : pas forcément plus dur
Ce qui change le plus, ce n’est pas ton âge.
C’est ton organisation, ton soutien, tes repères, et ton couple (si tu es en couple), dans une vraie logique de co-responsabilité.
Beaucoup de femmes vivent mieux leur post-partum plus tard, parce qu’elles se connaissent mieux, parce qu’elles osent poser des limites, parce qu’elles savent demander du soutien, et parce qu’elles arrêtent de vouloir “faire comme il faut” pour plaire.
Et oui, il y a aussi des pratiques de récupération qu’on ne t’apprend pas toujours, et qui peuvent faire une vraie différence. Là aussi : les repères, ça évite de subir.
📌 À retenir
L’étiquette “grossesse gériatrique” parle surtout d’unclassementdu système, pas de “qui tu es”.
Les protocoles sont souvent pensés pour la masse : ton histoire ne se réduit pas à une statistique.
Un environnement rempli de peur peut te conditionner, même si ton corps va bien.
Beaucoup de femmes vivent mieux grossesse, naissance et post-partum après 40 ans, parce que leur posture change.
Le vrai levier, c’est : repères, soutien, et une posture intérieure qui ne laisse pas le regard extérieur écrire ton scénario.
Mini FAQ
À partir de quel âge on parle de “grossesse gériatrique” ?
Souvent dès 35 ans selon les pays et les systèmes. C’est une catégorie administrative, pas une vérité sur toi.
Est-ce que ça veut dire que ça va mal se passer ?
Non. Ça veut dire qu’on te proposera plus de dépistages. À toi de choisir ce qui est utile.
Pourquoi les chiffres de risque font autant peur ?
Parce qu’ils sont présentés comme absolus, alors qu’ils dépendent d’une grille qui intègre fortement l’âge.
Et si je me sens jugée par le corps médical ?
C’est un signal. Tu as le droit de changer de praticien, de t’entourer autrement, et de reprendre ta place.
La vraie question, ce n’est pas “est-ce que tu as 40 ans”.
La question, c’est : dans quelle histoire tu vis ta grossesse, et qui a le pouvoir sur ton vécu.
Si tu préfères m’entendre te guider pas à pas, j’ai tout posé en vidéo : tu peux la regarder tout de suite. ⬇️
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